12/04/2009

Luc Van Massenhove


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Il aime les premières danses folk où tout le monde s’y perd, les petites maisons au fond des Ardennes, les soirées où on philosophe à 2 balles, regarder des Buster Keaton avec les enfants, les expériences culinaires risquées, les cheveux au vent sur une Savage 650, s’endormir dans des draps qui sentent le Persil, rencontrer des gens qui ont du soleil dans la tête, courir dans les bois avec des baskets neuves et essayer d’imiter Charlie Winston et Amy Mac Donald parce que ça pêche.

Sculpteur "métallin", passionné de courbes et de vague utilité, je fus pris par le feu et l’acier à 14 ans, au détour de la contre aile d’une Déesse. L’effet de la flamme sur la tôle galbée m’avait troublé. Par quel miracle cette matière dure et froide peut-elle susciter une émotion ? Est-ce parce que nous avons du fer dans notre corps ? Comment arrive-t-on à ressentir de la tendresse en regardant un bout de métal ? Peut-être simplement parce que l’on attribue à la matière des qualités humaines et qu’elle est le reflet de nos désirs et de nos rêves.

 «  L’acier met sa force au service de l’élégance,  il peut être rigoureux ou sensuel , la tôle de cuivre ouvragée et mise à nu joue très vite avec la lumière, elle offre mille reflets dans lesquels le regard se perd. »

C’est vrai que j’ai parfois l’impression que tout le monde est là, brillant, profond, simple et beau, comme une chanson de Luis Armstrong.


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Commentaires

Belle création

Écrit par : Adorable | 21/01/2013

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